Accueil Nouvelles De l'industrie Irving Pulp & Paper devra payer une sanction de 3,5 millions $, dont le tiers sera dédié à la recherche et à la conservation du saumon sauvage de l’Atlantique

Irving Pulp & Paper devra payer une sanction de 3,5 millions $, dont le tiers sera dédié à la recherche et à la conservation du saumon sauvage de l’Atlantique

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SAINT JOHN, N.-B. – Irving Pulp & Paper (IPP) à Saint John devra payer une sanction de 3,5 millions $ liée à trois chefs d'accusation pour rejets d'effluents dans le fleuve Saint Jean, sujet à l'approbation des tribunaux aujourd'hui. La Couronne et Environnement et Changement climatique Canada (ECCC) reconnaissent qu'il n'y avait aucune preuve de mortalité des poissons ni de dommages à l'environnement dans la rivière à cette époque. Toutefois, la société a échoué à l'essai prescrit en vertu de l'article 3 du Règlement sur les effluents des fabriques de pâtes et papiers (REFPP) (Loi sur les pêches) qui exige que 50 % ou plus des truites arc-en-ciel doivent survivre pendant quatre jours dans un effluent à 100 %.

IPP a travaillé dur pour respecter et dépasser toutes les réglementations environnementales. La société a lancé et breveté le premier système d'osmose inverse au monde dans une usine de pâte à papier en 1998 afin de répondre aux nouvelles réglementations environnementales en vigueur à l'époque. Cette technologie et d'autres innovations faisaient partie d'un investissement de plus de 350 millions $ visant à éviter la construction d'une installation de traitement des effluents non souhaitée par les voisins de l'usine. Ce système de prévention de la pollution recueille et traite les rejets et les effluents au sein de l'usine de pâte à papier, réutilise les effluents traités et minimise le volume et le contenu de l'effluent final. La société a été reconnue à l'échelle internationale pour ses efforts et ses découvertes par des équipes de recherche, y compris celles de l'Université du Nouveau-Brunswick qui ont déterminé les effets positifs du système sur la santé des poissons.

Bien que l'usine ait mené ses activités conformément au protocole en vigueur depuis plus de 20 ans, la réglementation environnementale continue de changer. L'ordre de l'inspecteur donné par ECCC, qui constituait une condition au règlement amiable proposé, obligera la société à ériger une installation de traitement des effluents d'une valeur de plusieurs millions de dollars pour pouvoir poursuivre ses activités. Cette installation sera conçue et construite conformément aux échéanciers convenus. La société mettra régulièrement ECCC au courant de ses efforts continus visant à mettre en œuvre ce plan.

« C'est une journée difficile pour toute l'équipe de plus de 375 personnes d'IPP. Nous vivons et travaillons ici. Nous nous soucions de notre communauté et y sommes actifs. La protection de l'environnement est et reste notre priorité absolue », a déclaré Mark Mosher, vice-président d'IPP. « Nous respectons la décision du tribunal et veillerons à ce que l'usine respecte les directives strictes établies relativement à son fonctionnement. Nous sommes ravis qu'une partie de la sanction soit consacrée à la conservation et à la recherche sur le saumon sauvage de l'Atlantique. »

IPP est située du côté ouest de Saint John. L'entreprise emploie plus de 375 personnes et constitue le point d'ancrage d'une chaîne de valeur des produits forestiers qui génère plus de 4600 emplois directs au Canada et aux États-Unis. IPP constitue l'une des très rares usines de pâte à papier en Amérique du Nord à ne pas avoir de décharge pour déchets, 98 % de ses déchets solides étant recyclés ou réutilisés. Quatre-vingt-dix pour cent de l'énergie consommée par l'usine est de l'énergie verte. Au cours des trois dernières années, elle a réduit ses émissions de gaz à effet de serre de 33 %.

Source : JD Irving

 
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