Dans le cadre de la Journée internationale des forêts des Nations Unies, le 21 mars, l’Association des produits forestiers du Canada (APFC) et le Conseil international des associations forestières et papetières (ICFPA) se réjouissent du thème de cette année, La restauration des forêts : une voie vers la reprise et le bien-être.

Est-ce qu’on parle assez souvent de la forêt ? Pas assez sous l’angle de son apport à la lutte contre les changements climatiques. Pas assez sous l’angle de la vitalité des régions du Québec et de son apport économique aux grands centres urbains.

La papetière de Dolbeau de Produits forestiers Résolu ajoute une corde à son arc avec la relance de ses équipements de blanchiment au peroxyde, ce qui lui permettra de produire un plus grand éventail de papiers.

Le premier ministre François Legault promet un « énorme plan pour moderniser l’économie », dans le but, notamment, de sauver les usines de Produits forestiers Résolu (PFR) de Baie-Comeau et d'Amos, fermées depuis près d'un an en raison du marché non favorable.

Comme on a pu le constater jusqu’à maintenant, le consommateur doit assumer une importante hausse de prix sur les matériaux de construction depuis le milieu de l’année 2020.

Endettées, plombées par de lourds régimes de retraite et fabriquant des produits en déclin, les papetières québécoises sont fragiles, et le gouvernement Legault est prêt à mettre un milliard pour les aider à se moderniser et assurer leur survie.

Le premier ministre François Legault a confirmé, jeudi, qu’un plan de sauvetage de l’industrie des pâtes et papiers était en préparation, ce qui, il faut s’en douter, a ravi les acteurs de la relance de la papetière de Produits forestiers Résolu (PFR) à Baie-Comeau.

Décidément, la papetière de Produits forestiers Résolu (PFR) aura fait jaser cette semaine. En fin d’avant-midi ce vendredi, c’était au tour du syndicat des employés professionnels et de bureau de l’usine d’intervenir publiquement pour réclamer une réouverture, et la récente sortie de leur nouveau grand patron, Rémi Lalonde, n’y est pas étrangère.

Le nom des Rolland est aussi indissociable de l’histoire des Laurentides, ou presque, que celui du curé Labelle. Mais que reste-t-il de leurs deux papeteries aujourd’hui? Celle de Mont-Rolland, à Sainte-Adèle, reprend vie avec une nouvelle vocation.

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