Le Maître Papetier

Samedi 15 décembre 2018

twitteryoutube

Accueil Usines et Technologies Énergie La récupération d’énergie dans l’industrie des pâtes et papiers

La récupération d’énergie dans l’industrie des pâtes et papiers

Envoyer Imprimer PDF

La récupération d'énergie est plus importante que jamais, particulièrement dans le contexte actuel de coût d'énergie à la hausse. Il existe plusieurs opportunités dans une usine de pâtes et papiers pour des projets en énergie qui mènent à des économies importantes avec des retours sur investissements intéressants.

L'air évacué provenant d'une hotte de machine à papier est une des sources principales de chaleur dans un projet de récupération d'énergie même si un échangeur existe déjà à un premier palier dans votre usine. L'énergie disponible est utilisée selon son degré de qualité, c'est à dire allant des sources à températures élevées aux applications les plus énergivores et ainsi de suite jusqu'aux applications les moins énergivores. De la sorte, à mesure que l'énergie est récupérée, l'air évacué continue sa progression vers des applications à basse température.

Pour illustrer cette stratégie, considérons le scénario suivant : l'air évacué provenant d'une machine à tissu, à titre d'exemple, démontre toute une gamme de possibilités de récupération de chaleur dans une usine, du à sa qualité, c'est à dire des températures d'air très élevées.

Ces températures pouvant atteindre 800°F (425°C) offrent l'opportunité, avec un échangeur à tubes, de chauffer au premier palier, l'apport d'air de la hotte et au deuxième palier, l'air de combustion.

Ce deuxième échangeur à tubes peut donc chauffer l'air de combustion destiné au brûleur au gas naturel. Cet air peut aussi être chauffé à des températures autour de 400°F (200°C) étant donné le volume réduit que représente cette application comparée à la précédente.

À ce stade, l'air évacué ayant baissé autour de 400°F (200°C) peut servir un troisième palier, pour une application moins énergivore en température de chauffage, telle que l'air de bâtiment qui nécessite une température de sortie de 70°F (21°C).

Enfin, le quatrième palier, avec des températures d'air évacué à un niveau qui se rapproche de 140°F (60°C) et étant si proche du point de condensation, peut servir pour chauffer l'eau de procédé au moyen d'une tour de chauffage par contact direct ou même du glycol par le biais d'une tour à contact indirect.

À suivre... une analyse de l'énergie recupérée et du retour sur investissement.


{jacomment off}

 
paptac-portal

inscription-infolettre

acces-infolettres
le maitre papetier
le maitre papetier
Vision Biomase Québec
fpinnovations banner
buckman banner
cristini banner
le maitre papetier