Les grands titres

Storopack, le groupe basé en Allemagne spécialisé dans les emballages de protection, lance une nouvelle solution de remplacement en papier au traditionnel film à bulle plastique : le PAPERbubble.

À travers un partenariat avec la firme Pulpex, PepsiCo s’est engagé dans une avenue de recherche et développement qui pourrait bien changer la face du secteur de l’emballage.

Cet investissement, qui appuie Red Leaf Pulp, une entreprise canadienne de technologies propres en croissance, aidera le Canada à atteindre ses ambitieux objectifs climatiques

Le producteur de carton Metsä Board utilise un nouveau système de modélisation permettant d'accélérer le développement des emballages et de réduire leur empreinte carbone.

Essity – La compagnie de produits hygiéniques Essity lance ces jours-ci un projet pilote pour exploiter une machine à papier tissu sans empreinte de CO2, aux moyens d’hydrogène vert, à son usine de Mainz-Kostheim, en Allemagne.

Sorel-Tracy, le 16 novembre 2021 – Le Centre de transfert technologique en écologie industrielle (CTTÉI) inaugure un laboratoire de pointe unique au Québec et au Canada, consacré au développement de l’oxydation hydrothermale et des fluides supercritiques.

Environ 181,5 milliards de tonnes de biomasse lignocellulosique sont produites chaque année par la biosphère.

Yale – Les contenants en plastique polluent notre environnement et prennent des centaines d’années à se décomposer. Une équipe de recherche de la Yale School of Environment, avec à sa tête le professeur Yuan Yao et Liangbing Hu, ont créé un bioplastique de qualité à partir de sous-produits du bois.

TU Graz News – Des chercheurs de l’Institut de bioproduits et de technologie du papier de Graz ont mis au point des alternatives vertes aux matériaux fossiles. Ces bioproduits vont contribuer à réduire la pollution et constitueront un levier vers une économie durable.

Mikael Magnusson – L’industrie du vêtement et du textile en général pèse lourd sur l’environnement. Les fabricants de jeans, par exemple, utilisent des milliers de litres d’eau et de grandes quantités de pesticides.

Juliette Francillon, doctorante du LGP2, a soutenu sa thèse : "Étude de la diversité moléculaire des oligosaccharides solubles d'hémicellulose issus d'autohydrolysats de bois".

La fibre de carbone est un matériau onéreux, ce qui le rend difficile d'emploi pour fabriquer des objets en masse. Un projet de recherche baptisé Force développe une fibre de carbone à base de cellulose, et dont le coût de production se situerait autour de 8 euros le kg.