En effet, le CÉPROCQ (Centre d’études des procédés chimiques du Québec, Collège de Maisonneuve), Innofibre (Centre d’innovation des produits cellulosiques, Cégep de Trois-Rivières), INOVEM (Centre d’innovation en ébénisterie et meuble, Collège de Victoriaville) et le SEREX (Service de recherche et d’expertise en transformation des produits forestiers, Cégep de Rimouski) ont mis leurs forces en commun pour répondre aux problématiques sectorielles et environnementales de leurs partenaires industriels.

L’industrie papetière du Québec a de tout temps été associée étroitement avec le bois, les forêts et les scieries. Pourtant, il existe plusieurs autres sources de fibres et celles-ci pourraient être appelées à jouer un rôle de plus en plus important dans le futur.

Peut-on se prêter à croire au futur du biocarbone pour l’industrie sidérurgique ?  La popularité du biocharbon ne cesse de grandir depuis une quinzaine d’année et le nombre de publications scientifiques consacrées à sa production a même été multiplié par 10.

Le monde est en pleine mutation. L’innovation s’accélère pour répondre aux défis planétaires de notre siècle. Avec ce mouvement de fond, un nouveau lexique a vu le jour : Écoproduits, bio énergie, produits verts, bioproduits, écoconception, carboneutralité, etc.

L’asclépiade a gagné en popularité au Québec pour la valorisation de sa soie. Cette plante suscite énormément d’intérêt dans l’industrie du textile pour la confection de vêtements chauds, car sa fibre tubulaire est légère, hydrophobe, hypo allergène et elle présente une capacité d’isolation thermique importante.

En ce début d’année 2021, Innofibre a rejoint le réseau canadien du CRSNG sur l’électronique imprimée verte (Green Electronics Network / GreEN). Depuis 2018, le regroupement GreEN contribue au développement de capteurs à faible impact environnemental pour l’emballage intelligent.

Les emballages en carton ondulé occupent une large place dans notre quotidien, représentant près de 40 % de tout le secteur de l’emballage à base de fibres cellulosiques.

En ce 22 avril, Jour de la terre, deux employées-étudiantes d’Innofibre nous partagent comment leurs études dans des domaines scientifiques et leurs expériences de travail dans un centre de recherche ont influencé leur regard sur notre environnement et représentent une façon de contribuer aux défis environnementaux planétaires.

L’industrie du bois d’œuvre occupe une place d’importance dans l’économie du Québec. Dans la province, la production de ce bois génère près de 2 millions de tonnes sèches d’écorce résiduelle chaque année. Ce co-produit sous-exploité est acheminé principalement vers l’enfouissement ou vers les usines de cogénération pour en faire de l’énergie. Mais, pouvons-nous le valoriser autrement?

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