TU Graz News – Des chercheurs de l’Institut de bioproduits et de technologie du papier de Graz ont mis au point des alternatives vertes aux matériaux fossiles. Ces bioproduits vont contribuer à réduire la pollution et constitueront un levier vers une économie durable.

Mikael Magnusson – L’industrie du vêtement et du textile en général pèse lourd sur l’environnement. Les fabricants de jeans, par exemple, utilisent des milliers de litres d’eau et de grandes quantités de pesticides.

La fibre de carbone est un matériau onéreux, ce qui le rend difficile d'emploi pour fabriquer des objets en masse. Un projet de recherche baptisé Force développe une fibre de carbone à base de cellulose, et dont le coût de production se situerait autour de 8 euros le kg.

Des batteries au lithium très performantes qui offrent aussi un potentiel de recyclabilité ou de biodégradabilité commencent à devenir possible avec l'application de la CNC dans ce domaine.

Des chercheurs de l'Université du Maryland ont transformé des feuilles de bois ordinaires en un matériau transparent presque aussi clair que le verre, mais plus résistant et doté de meilleures propriétés isolantes. Il pourrait devenir un matériau de construction écoénergétique à l'avenir.

Extraite de plantes ou de papier, plus légère et résistante que l’acier, la nanocellulose constitue un matériau prometteur aux applications industrielles variées, même si les recherches se poursuivent pour préciser ses débouchés et améliorer sa rentabilité, selon des spécialistes du secteur.

Deux types de fibres recyclées, faites de matières récupérées postconsommation ou préconsommation, peuvent entrer dans la fabrication du papier recyclé. Ces fibres présentent des différences fondamentales, comme le soulignent ces définitions du Forest Stewardship Council® (FSC®) :